Sous la nuit solitaire

Du 15 novembre au 2 décembre 2017 Une coproduction de Trois Tristes Tigres et de Créations Estelle Clareton en codiffusion avec le Théâtre de Quat’Sous

Texte et mise en scène Estelle Clareton et Olivier Kemeid
Avec Larissa Corriveau, Renaud Lacelle-Bourdon, Esther Rousseau-Morin, Nicolas Patry, Ève Pressault, Éric Robidoux et Mark Eden-Towle
Assistance à la mise en scène Annie Gagnon
Décor et costumes Romain Fabre
Lumière Marc Parent
Musique Eric Forget
Direction de production et régie Catherine Comeau

Trois tigres tristes

Activités parallèles

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Les discussions

Mardi 21 novembre
Après la représentation

Timides, passionnés ou curieux, vous êtes attendus juste après la représentation pour converser avec Olivier Kemeid et les artistes de la pièce à laquelle vous venez d’assister. Découvrez les anecdotes, mystères et réflexions qui ont jalonné le parcours créatif du spectacle.

Vendredi, c'est Grilled-cheese | Sous la nuit solitaire | Découvrez la saison

Les 5 à 7 du vendredi

Les vendredis à 17h
Avant la représentation

Dans l’ambiance d’un 5 à 7 bien décontracté, célébrez la fin de la semaine et échangez avec artistes, amis et collègues à la bonne franquette. Et si l’esprit est vif et aiguisé, mais que le ventre est vide, l’équipe du Quat’Sous vous propose quelques petites gourmandises à grignoter.

Plongée saisissante dans les enfers modernes

Nos enfers. Les enfers modernes, ceux de nos travers, de nos failles, de nos dépressions, de nos chutes. Sous la nuit solitaire navigue dans les flots agités de l’existence. Dans ces profondeurs, plus de hiérarchie, mais un seul peuple : celui qui avance, obscur, dans la pénombre. Car malgré l’omniprésence de la violence, la flammèche de l’espoir ne s’éteint pas au creux de la nuit. L’espoir de se relever, toujours.

Sept interprètes façonnent cette marche lente inspirée des fantastiques gravures que Gustave Doré (19e siècle) a réalisées pour illustrer les enfers de Dante (14e siècle), le père de La Divine Comédie. Acteurs et danseurs deviennent locuteurs d’un langage scénique singulier dans lequel l’harmonie du verbe fusionne à la poétique des corps. Une esthétique du « corps parlant » qui enfante une suite de tableaux saisissants, où des hommes et des femmes au milieu de leur vie sont entrainés dans les anfractuosités de leur âme.