M’appelle Mohamed Ali

(Lecture)

24 + 25 septembre 2020

Lecture publique produite par le Théâtre de Quat’Sous en collaboration avec La Sentinelle

Texte Dieudonné Niangouna
Mise en lecture Philippe Racine et Tatiana Zinga Botao
Avec Lyndz Dantiste, Fayolle Jean Jr., Didier Lucien, Maxime Mompérousse, Widemir Normil, Rodley Pitt, Philippe Racine et Tatiana Zinga Botao

Théâtre La Sentinelle

Activités parallèles

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Pensées nocturnes

Jeudi 24 septembre
Après la représentation

Participez à cette discussion chaleureuse, menée par notre directeur artistique et ses invité•e•s. Après le spectacle, il vous accueille avec des spécialistes, philosophes, professeur•e•s pour poursuivre la réflexion, explorer des angles inédits, faire jaillir des idées!

La vie de Mohamed Ali, icône culturelle des années soixante et grand champion du monde de la boxe, a très vite été ponctuée de combats politiques contre la ségrégation raciale et la guerre du Vietnam. La Sentinelle lui rend hommage et étudie en profondeur la condition de l’acteur noir en offrant cette partition à un oratorio composé de sept acteurs noirs de Montréal.

Avec Ali, entre hier et aujourd’hui, ils s'interrogent sur la valeur de l’existence, la résistance, la foi en soi, la complémentarité des êtres, la collectivité, la combativité et le franchissement des limites. Être africain et en faire le choix – si l’on peut – ; en porter l’identité fièrement comme on porterait un drapeau ; initier un acte de résistance personnel ou collectif sans se départir d’une grande ironie. Ces hommes noirs vont ainsi au combat.

« Durant les dernières semaines, la mort de l'afro-américain George Floyd a réveillé en nous une vague de colère historique contre le racisme, les brutalités policières et les inégalités sociales. Cette tragédie a aussi provoqué un deuil personnel, un deuil par transfert parmi la communauté noire. Mourir de racisme c'est notre crainte à tous et à toutes. Nous avons ressenti l'urgence de libérer notre parole, que notre parole soit entendue. » - Tatiana Zinga Botao

Photo : Jorge Camarotti

Photo en répétitions

Crédit : Charles Bélisle