Épisode 11

L'homme dans son atelier

Dans cet épisode hors-série de L'Agora, diffusé en marge de la saison de la résistance du Quat'Sous, l'artiste hip hop et historien Webster discute de racisme, de pouvoir et de privilèges avec en arrière scène, la musique et l’histoire.

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2 commentaires sur Épisode 11

  1. Excellente entrevue. Merci Webster. pour les éclairages que vous avez apporté sur le périple qui vous concerne, sur le rap et ce qui l’entoure, etc. Quant à la colonisation, elle me donne envie de pleurer. La vie est un long questionnement et cheminement plus ou moins difficile. Le premier livre qui m’a interloquée, lu au début des années 1960, est «La case de l’Oncle Tom».
    Ce qui m’attriste aussi, c’est la médiocrité dont il est fait état à la fin de la discussion.
    Souhaitons le meilleur pour l’avenir, dont la compréhension, la compassion et des changements.

  2. Je viens d’écouter l’entrevue d’Olivier Kemeid avec Webster. J’ai été attiré par le mot histoire parce que j’ai été professeur d’histoire du Québec. J’ai beaucoup appris de cette entrevue. Je ne connaissais pas du tout Webster. En entendant le début de l’entrevue, j’étais convaincu qu’il était de Montréal-Nord. J’ai été tout surpris de voir qu’il était de Limoilou et que c’était un quartier de délinquants (plus que d’universitaires). L’origine de son nom Webster est aussi très intéressante.
    Le fait est que j’ai enseigné l’histoire du Québec pendant 40 ans sans jamais parler des Noirs. Même si je connais bien les études de Marcel Trudel sur l’esclavage.
    J’ai été aussi bien intéressé par la comparaison, à la fin, avec les États-Unis. Je ne suis pas d’accord cependant avec tout ce que Webster a dit. Par exemple, sur la supériorité de l’histoire sur la littérature. Chaque mode a son apport propre, et la littérature permet de grandes avancées. De même que je ne suis pas d’accord avec les propos de la fin sur la médiocrité. Je vois beaucoup plus de positif dans notre société, notamment dans nos dirigeants politiques, qui mettent le bien commun bien en avant de leur propre intérêt personnel.
    En terminant, je veux féliciter Olivier Kemeid pour cette initiative. Dans la présente pandémie, je le considère comme le leader culturel le plus inspirant de l’heure. Résister : oui, résister. Résister au virus, résister au découragement, résister à ce qui nous entraîne vers le bas. Regarder devant, espérer en l’avenir, agir pour que l’avenir soit meilleur.

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